Lorsque la civilisation chinoise à l'ère de sa plus brillante dynastie, celle des TANG (唐朝 Ten ou T'ang 618/907), entra dans les arts et la littérature japonaise, le Tangshi, poésie Tang (souvent illustrée "Huapu") fut adopté au Japon comme Tanka (Tan, court et Ka, poésie) puis fut rebaptisé Waka (Wa, Japon) pour ne pas le confondre avec la poésie chinoise. Ensuite il prit le terme générique de Uta, et ce n'est qu'au 19ème siècle que le mot "Tanka" fut adopté de nouveau. Le Tanka traditionnel est donc dérivé du poème Tang. Il a été très justement défini en 905 par Kino Tsurayuki, modèle à suivre toujours. Des poèmes dont la synthèse est si dense et si forte, qu'ils laissent pantois d'admiration et de béatitude* ceux qui les comprennent. Mais le sens profond de quelques mots aux sonorités musicales ouvre l'espace vers l'universel...
*Béatitude : Sérénité de l'âme ou de la nature. Moyen d'accéder à la félicité de la vie éternelle.
Vertu désignant le bonheur. Bien-être, calme, plaisir, euphorie atteint par la contemplation.
Tanka Régulier Français
Ecole Internationale du Tanka, 1948
Ce site n'a pas envie de donner de la confiture à des cochons. Pour cette raison, l'Art du Tanka Occidental qui n'intéresse personne, se voit contraint de laisser l'incurable connerie se répandre en poésies modernes bêtes et niaises.
Je ne laisse que quelques joujoux pour un public qui ne pense qu'à une seule chose; S'ÂME-USER.
La VRAIE Poésie EST une science, un ART.
Le TANKA est exigeant et rigoureux, et n'a plus sa place dans un monde délabré, décadent, sans culture et sans cervelle, qui ne sait que bouffer de la mouscaille facile et rapide, enseignée à la hâte, par des imbéciles.
Ainsi en décide le courant délétère de notre époque, d'incompétents en tout, d'incapables bruyants et bavards.
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